[ParEntHesE GouRmaNde] A la découverte de la Bellevilloise et du Sainte Marthe

Une soirée d’été, chaude, comme on en a rêvé ces 9 derniers mois d’hiver… Elles sont trop rares pour ne pas en profiter et nous avons porté notre soirée sur la découverte de 2 lieux connus à Paris : La Bellevilloise et le Sainte Marthe.

Arrivés à la Bellevilloise vers 20h30, nous découvrons d’abord le restaurant couvert, la Halle aux Oliviers. Malgré l’ambiance plutôt agréable et le concert qui s’y prépare, nous optons pour la terrasse, un étage au-dessus, afin de profiter des derniers rayons du soleil. Vue sympathique sur les toits parisiens mais herbe synthétique au sol et des prix assez élevés. L’ambiance y est bobo; chacun cultive son style… Il est apparemment « cool » de boire une bière payée 9€ sur des marches en fer parce que plus une table de disponible. Enfin si, mais pliées dans un coin de la terrasse. Nous prenons alors le droit d’en déplier une afin de boire tranquillement bière et mojito (vite fait). Curieux, nous montons un étage de plus pour arriver dans un grand espace qui, ce soir-là, sera consacré à une expo photos. Quelques transats et un Dj auront du mal à attirer les foules.
En bref, c’est un endroit à voir, avec sûrement une programmation à découvrir toute l’année et sympathique pour sa terrasse au calme mais nous n’y reviendrons sans doute pas, les prix des boissons et la planche de charcuterie, assez banale, ne nous aurons pas convaincus.

Nous partons pour la place Sainte Marthe, quelques stations de métro plus haut, pour poursuivre cette soirée estivale. En effet, cette place, comme on nous l’avait annoncé, est calme et très agréable car sans circulation. 3 restaurants ont pris place: la Sardine (impossible d’y trouver une place, des tables peut-être trop serrées mais une carte plutôt alléchante si on souhaite un diner « tapas » ou cuisine brasserie, le Galopin (restaurant de Romain Tischenko, Top chef 2010) et le Sainte Marthe. Nous choisissons le Sainte Marthe, plus éclairé et avec une carte plus élaborée. 20 minutes d’attente, nous dit-on. Qu’à cela ne tienne, nous prenons un verre au bar en attendant. Difficile d’avoir une carte des vins, encore difficile de se faire conseiller. Un vin rouge un peu chaud… Encore une fois, difficile d’avoir un sceau de glaçon qui permette de rafraîchir le vin quelques minutes. 30 minutes plus tard, toujours pas de table… C’est donc après 40 minutes d’attente que nous pouvons ENFIN nous asseoir dehors et profiter. La carte est courte mais alléchante. J’opte pour une caille à la plancha et ses légumes de saison: trop compliquée à manger de par ses nombreux os mais des légumes oubliés fondants et une sauce à tomber. Le croustillant de bœuf vaut aussi le détour. Si les plats salés sont délicieux, le dessert est un peu plus décevant: pêches rôties au miel et glace au chocolat blanc et zestes de citron (vous avez dit chocolat blanc?).
Malgré l’accueil un peu froid et une looongue attente, une bonne adresse pour ce qui est du salé! Le cadre a sans doute fait de ce dîner une parenthèse agréable dans le tumulte parisien.

La Bellevilloise: 19 rue Boyer, 75020 Paris – Métro Menilmontant
Le Sainte Marthe: 32 rue Sainte-Marthe 75010 Paris- Métro Belleville

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[SucRé] Chocolat addict

Il y a bien un gâteau sur lequel je suis un peu exigeante, c’est le gâteau au chocolat. Il faut qu’il soit bien moelleux mais surtout bien chocolaté et beurré! Miam! C’est, bien sûr, très subjectif mais voici une recette, qui me vient de ma belle-sœur et qui est désormais un grand classique chez nous.
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Pour 6 à 8 personnes:
– 4 œufs
– 170 gr de sucre glace
– 60 gr de farine
– 200 gr de chocolat noir
– 180 gr de beurre

– Sortez les œufs du réfrigérateur bien avant de commencer. Pour les œufs, environ 2h et pour le beurre, environ 1h. Cette étape est importante si vous ne souhaitez pas que le gâteau soit « brûlé » sur les côtés à la cuisson.

– Préchauffer votre four à 200 °C environ 15 min.
– Battre les 4 blancs en neige et les réserver.
– Mélanger les 4 jaunes d’œufs avec le sucre glace et la farine
– Faire fondre le chocolat et le beurre et les ajouter au mélange jaunes/sucre/farine
– Ajouter les blancs en neige. Commencer par 1 grosse cuillère à soupe en mélangeant délicatement par le dessous de la préparation pour ne pas casser les blancs puis ajouter le reste des blancs, toujours en mélangeant délicatement, par le dessous. La préparation restera ainsi bien aérée.
– Beurrer un moule et y verser la préparation
– Enfourner à mi-hauteur et baisser la température à 150°C. Faire cuire environ 40 min (tout dépend de votre four).
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– Laisser refroidir le gâteau dans le moule 10 min puis le retourner sur une grille.

Craquant à l’extérieur, moelleux à l’intérieur, il fera le bonheur de toute la famille!

[ParEnthEse GouRmaNde] Amorino ou comment ne pas craquer

Ces derniers jours ont été chauds, vous ne me contredirez pas, j’en suis sûre! On en profite pour se balader, vivre un peu dehors et notre excursion d’un soir la semaine dernière s’est portée vers Montmartre. Nous avons vécu à côté de ce quartier quelques années et nous prenons toujours plaisir à retrouver ses pavés.
La station de métro Abbesses est une véritable aventure. Arès avoir gravi les « milliers » de marche pour sortir du métro et avant de monter les centaines de marches pour rejoindre le Sacré Cœur, une pause s’impose. Il faut reprendre des forces, oui, mais n’importe où!
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Un peu à droite, en sortant de la station, vous trouverez Amorino. Qui ne connaît pas ce glacier dont la réputation n’est plus à faire?! Des parfums simples et sûrs, une jolie présentation que l’on souhaiterait éternelle mais la chaleur et notre gourmandise en ont raison.
J’aime les valeurs sûres et les parfums framboise et chocolat m’appellent…

Et vous, quels sont vos parfums préférés?

[SalE] Coulis de poivrons rouges et tomates

Voici mon premier article et j’ai tout simplement choisi de vous faire part de la recette que j’ai faite en début de semaine: un coulis de poivrons rouges et tomates.

Comme tous les week-end, je me rends au marché, sur la petite place en bas de chez moi. J’y ai mes habitudes, et notamment chez un petit maraîcher de la région, chez qui on ne trouve que des produits de saison et provenant de la cueillette du jour. Quelques poivrons et tomates plus tard, de retour chez moi, je cherchais une sauce d’accompagnement à des quenelles de brochet. La classique et néanmoins très bonne sauce Nantua a été reléguée pour cet essai, plutôt concluant, aux dires de Monsieur. En voici la recette:

Légumes en cuisson et son basilic parfumé...

Légumes en cuisson et son basilic parfumé…

Pour 6 personnes:

Ingrédients:

– 3 poivrons

– 3 grosses tomates ou 1 boîte de 250 grs de tomates pelées

– 1 oignon rouge

– 10 feuilles de basilic

– 1 cuillère à soupe de crème fraîche

– 1 grosse pincée de sucre (pour adoucir l’acidité des tomates)

– 1 cuillère à soupe d’huile d’olive

– Sel/Poivre

Recette:

– Pelez les poivrons, retirer les pépins, les laver et les couper en lamelles d’environ 1 à 2 cm

– Pelez les tomates (ou les faire bouillir 1 min dans l’eau, ce qui facilitera le trait de la peau), les laver et les couper en cubes

– Faîtes chauffer l’huile d’olive dans une poêle ou dans un fait-tout et faire cuire l’oignon rouge et les poivrons, à feux moyen, 5 à 10 minutes

– Ajoutez les tomates, le sucre, le basilic (lavé et coupé grossièrement) et assaisonner.

– Faîtes cuire 20 minutes, en ajouter un fond de verre d’eau régulièrement pour ne pas que les légumes attachent.

– Une fois cuits, mixez les légumes avec une cuillère à soupe de crème et un demi-verre d’eau

J’aime quand le coulis n’est pas trop lisse et qu’il reste des petits morceaux mais si vous le souhaitez, ajoutez un peu d’eau dans le mixeur jusqu’à obtention de la texture souhaitée.

Versez le coulis sur les quenelles et faites cuire. Accompagner d’une salade verte, c’est un plat parfait pour un soir.

Vous pouvez, bien sûr, utiliser ce coulis pour toute autre recette.

A vous de jouer et …savourez!