[ParEntHèsE goUrmAndE]: Le Jeanne A

Pour un déjeuner professionnel en toute simplicité ou un dîner entre amis, le Jeanne A est idéal.  Cherchant un endroit moderne, cuisinant de valeurs sûres avec de l’originalité, je me suis tournée vers le site lefooding.com, et j’ai réservé.

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Epicier-traiteur, ce resto-bistrot-table d’hôte nous appelle depuis la rue de par ses odeurs alléchantes. La rôtisserie est leur crédo, les produits frais aussi.

Les tables, de 2, 4 ou 6 personnes entourent une grande et belle table en bois qui permet de partager son repas avec son voisin, si on le souhaite. Une ambiance et une expérience conviviale donc, qui peut être aussi vécue sur leur terrasse bien agréable, à deux pas de la rue Oberkampf.

Par deux fois, j’ai été accueillie comme une vraie princesse. Un sourire, un petit mot, des attentions, tout y est. Dans l’assiette, ce sont de vraies saveurs qui vous transportent  dans un autre monde. La carte des plats et desserts n’est ni trop longue no trop courte. La carte des vins est proposée sur un magnum, un détail chic et surprenant. Le midi, deux formules sont proposées à 15 et 17€, et le soir à 23 et 28€. Voici les descriptifs de mes déjeuners:

  • Entrée: pressé de potimarron aux éclats de noisette (un vrai bon moment gustatif)
  • Plats: Tourte au lapin avec salade / Gigot d’agneau et gratin dauphinois
  • Desserts: Financier à la poire / Tarte fine aux pommes

Un vrai coup de cœur pour ce restaurant donc et j’ai hâte d’y retourner pour me laisser tenter par les autres possibilités qu’offre leur carte: croque-monsieur au homard, cookie au chocolat, tourte aux légumes, un poulet pattes noires de Chalosse …etc.

Profitez bien!

L’adresse:

Restaurant Jeanne A
42, rue Jean-Pierre-Timbaud
Paris (75011)
TÉL : +33 1 43 55 09 49
Métro : République, Goncourt, Parmentier
Un petit plan pour s’y rendre: ici
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[ParEntHèsE goUrmAndE]: des crêpes levalloisiennes qui surpassent les bretonnes ;-)

Je vais attiser les foudres des Bretons avec ce titre….mais j’assume 🙂 Je ne prétends pas connaître chacune des innombrables crêperies de ma chère Bretagne mais j’avoue avoir rarement mangé, dégusté même, d’aussi bonnes crêpes et galettes depuis ma naissance…! Oui, oui, depuis tout ce temps-là…

Un soir, une envie, une parenthèse gourmande, une vraie bonne surprise culinaire…. Chaque soir, sur le chemin du retour, je passe devant l’Elfe Assis, une crêperie ouverte il y a quelques mois à Levallois-Perret, rue Louise-Michel et chaque soir, j’étais attirée par la carte affichée à l’entrée du restaurant. La décoration et l’aménagement intérieurs (jeu de couleurs claires et sombres, mobilier design) ont beaucoup joué aussi dans ma décision d’y emmener enfin mon cher et tendre. Bretonne, par mon père, mes différentes expériences « crêperie » ont affiné mes goûts et mes exigences… Je veux sentir le beurre demi-sel, que la pâte soit légère, que la garniture soit généreuse et goûteuse, bref, je me sentir en Bretagne, face à la mer…

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Les plus:

– Un accueil chaleureux, des serveurs aux petits soins qui connaissent leurs produits et ont plaisir à les faire partager.

– Une carte variée composée de recettes plutôt « classiques » (galettes complètes, andouille de Guéméné, Saumon fumé -crème-épinards etc.) mais aussi des originales (poulet-curry, américaine etc.), des planches de charcuterie généreuses mais aussi des maki maisons, bref, chacun trouve son bonheur!

– Mais surtout, des galettes et des crêpes faites avec des produits locaux bretons de qualité et ça se ressent immédiatement dans l’assiette! Les producteurs viennent du Finistère, des Côtes d’Armor et d’Ile et Vilaine et fournissent du beurre demi-sel délicieux (surtout dans la crêpe classique mais indétrônable beurre-sucre), du cidre, des glaces artisanales et le chef lui-même propose son caramel au beurre salé maison.

Les moins:

– le long de la vitre, un filet de climatisation dans le cou….

– un pâte un peu fine à mon goût mais c’est également ce qui fait sa légèreté et sa saveur!

Bref, allez-y les yeux fermés, vous y passerez forcément une bonne soirée! Bravo au chef!

L’Elfe Assis
Du mardi au samedi midi et soir
48 rue Louise-Michel
01 47 31 85 09
elfe.assis@gmail.com

Métro: Louise-Miche / Ligne 3

[ParEntHesE GouRmaNde] A la découverte de la Bellevilloise et du Sainte Marthe

Une soirée d’été, chaude, comme on en a rêvé ces 9 derniers mois d’hiver… Elles sont trop rares pour ne pas en profiter et nous avons porté notre soirée sur la découverte de 2 lieux connus à Paris : La Bellevilloise et le Sainte Marthe.

Arrivés à la Bellevilloise vers 20h30, nous découvrons d’abord le restaurant couvert, la Halle aux Oliviers. Malgré l’ambiance plutôt agréable et le concert qui s’y prépare, nous optons pour la terrasse, un étage au-dessus, afin de profiter des derniers rayons du soleil. Vue sympathique sur les toits parisiens mais herbe synthétique au sol et des prix assez élevés. L’ambiance y est bobo; chacun cultive son style… Il est apparemment « cool » de boire une bière payée 9€ sur des marches en fer parce que plus une table de disponible. Enfin si, mais pliées dans un coin de la terrasse. Nous prenons alors le droit d’en déplier une afin de boire tranquillement bière et mojito (vite fait). Curieux, nous montons un étage de plus pour arriver dans un grand espace qui, ce soir-là, sera consacré à une expo photos. Quelques transats et un Dj auront du mal à attirer les foules.
En bref, c’est un endroit à voir, avec sûrement une programmation à découvrir toute l’année et sympathique pour sa terrasse au calme mais nous n’y reviendrons sans doute pas, les prix des boissons et la planche de charcuterie, assez banale, ne nous aurons pas convaincus.

Nous partons pour la place Sainte Marthe, quelques stations de métro plus haut, pour poursuivre cette soirée estivale. En effet, cette place, comme on nous l’avait annoncé, est calme et très agréable car sans circulation. 3 restaurants ont pris place: la Sardine (impossible d’y trouver une place, des tables peut-être trop serrées mais une carte plutôt alléchante si on souhaite un diner « tapas » ou cuisine brasserie, le Galopin (restaurant de Romain Tischenko, Top chef 2010) et le Sainte Marthe. Nous choisissons le Sainte Marthe, plus éclairé et avec une carte plus élaborée. 20 minutes d’attente, nous dit-on. Qu’à cela ne tienne, nous prenons un verre au bar en attendant. Difficile d’avoir une carte des vins, encore difficile de se faire conseiller. Un vin rouge un peu chaud… Encore une fois, difficile d’avoir un sceau de glaçon qui permette de rafraîchir le vin quelques minutes. 30 minutes plus tard, toujours pas de table… C’est donc après 40 minutes d’attente que nous pouvons ENFIN nous asseoir dehors et profiter. La carte est courte mais alléchante. J’opte pour une caille à la plancha et ses légumes de saison: trop compliquée à manger de par ses nombreux os mais des légumes oubliés fondants et une sauce à tomber. Le croustillant de bœuf vaut aussi le détour. Si les plats salés sont délicieux, le dessert est un peu plus décevant: pêches rôties au miel et glace au chocolat blanc et zestes de citron (vous avez dit chocolat blanc?).
Malgré l’accueil un peu froid et une looongue attente, une bonne adresse pour ce qui est du salé! Le cadre a sans doute fait de ce dîner une parenthèse agréable dans le tumulte parisien.

La Bellevilloise: 19 rue Boyer, 75020 Paris – Métro Menilmontant
Le Sainte Marthe: 32 rue Sainte-Marthe 75010 Paris- Métro Belleville